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Utiliser les prêteurs privés

Utiliser les prêteurs privés
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Avec les méthodes de qualification et d’acceptation de plus en plus sélectives qu’utilisent les banques pour financer l’acquisition d’immeubles, les investisseurs se tournent de plus en plus vers les prêteurs privés. 

 

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Différents termes sont utilisés pour définir ce type de prêteur: prêteurs alternatifs, prêteurs de type B ou encore prêteurs participatifs. En anglais, ils sont connus sous les appellations de private lender, hard money lender  ou encore equity lender.

Ce type de prêteur peut se révéler très utile lorsque ses conditions sont acceptables sur le plan du taux d’intérêt, des frais de dossiers et des exigences de qualification. Par contre, il faut être très vigilant, car certains d’entre eux sont très onéreux. Parfois, il est préférable de ne pas y recourir, quitte à laisser passer une occasion.

En règle générale, les prêteurs privés fonctionnent sensiblement de la même manière que les établissements financiers classiques: enquête de crédit, analyse de la rentabilité de l’immeuble, analyse de la fiabilité de l’emprunteur et des garanties qu’il offre. Ils prennent généralement un peu plus de risques que les banques, mais au prix de taux d’intérêt beaucoup plus élevés. 

 

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Note sur l’auteur de cet article:

 

Photo de Jacque Lépine

Jacques Lépine est le président-fondateur du Club d’investisseurs immobiliers du Québec qui regroupe plus de 16 000 membres.

Il est aussi coach, mentor, formateur et investisseur immobilier.  Il est l’auteur de cinq best-sellers sur l’immobilier.

En 2005, il a mis sur pied avec sa conjointe la fondation Logeons nos familles, laquelle permet d’aider des familles de milieux défavorisés.

 

 

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