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Frênes: Traiter, abattre ou remplacer ?

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Exergue ?

Un frêne non traité ou trop infesté ne pourra être sauvé; il mourra en deux à cinq ans tout au plus.

Permis requis

Un propriétaire ne peut cependant procéder à l’abattage d’un frêne sans d’abord faire une demande de permis auprès de sa municipalité. Et même si un certificat d’autorisation est émis, il pourrait avoir à patienter jusqu’au début octobre avant d’agir, étant donné l’interdiction par certaines municipalités d’abattre ou d’élaguer un frêne entre le 15 mars et le 1er octobre. Une mesure mise en place pour éviter que l’insecte se disperse. 

Le remplacement

Selon les règles de zonage en vigueur, les villes pourraient exiger le remplacement d’un frêne abattu par un autre arbre, d’une autre essence. Les terrains riverains et autres secteurs sensibles sont surveillés de près par les autorités municipales qui s’inquiètent des conséquences que pourrait avoir la décimation des frênes sur le phénomène d’érosion des berges. Quoi qu’il en soit, même si le remplacement du frêne n’est pas visé par la réglementation, il est fortement suggéré de planter un autre arbre.

Le traitement

Peu de solutions sont mises à la disposition des citoyens qui souhaitent préserver un frêne. La sauvegarde de l’arbre n’est envisageable qu’en traitant celui-ci. Le traitement est fait au moyen d’un biopesticide systémique: le TreeAzin. Ce produit homologué est injecté sous l’écorce, à la base de l’arbre. Les spécialistes formés sont les seuls autorisés à faire le traitement, qui doit être répété tous les deux ans, et ce, pour une durée encore indéterminée, qui pourrait s’échelonner sur une quinzaine d’années, selon les dernières évaluations du fabricant. 

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