Vous êtes ici

Des solutions de déglaçage plus douces

Produits écologiques pour le déclaçage
© iStockphoto
|

L’hiver est synonyme de neige, mais aussi de glace. Pour une certaine sécurité, nous épandons du sel de déglaçage. En apparence banal, ce geste peut avoir des répercussions sur l’environnement.

DÉCOUVREZ D'AUTRES CONSEILS POUR RENDRE VOTRE MAISON PLUS ÉCOLOGIQUE

Des conséquences majeures

En utilisant les sels de déglaçage, ceux-ci se répandent dans la nature, augmentant la salinité des eaux de surface et de la nappe phréatique. Ils peuvent aussi nuire aux plantes et aux animaux. La modération est donc à prescrire.

Le sel gemme

L’agent de déglaçage le plus économique est le sel gemme (chlorure de sodium). On le dit endothermique, c’est-à-dire que pour commencer à fondre, il doit être activé par la chaleur. Un rayon de soleil ou la friction des pneus suffisent. Le sel est pleinement efficace entre le point de congélation et une température de -10 °C. Il peut cependant endommager le béton, les pavés, la végétation, les tissus et les planchers.

Le chlorure de calcium

Lorsque le mercure descend, le chlorure de calcium devient essentiel. Sous forme de flocons ou de boulettes, il se distingue par sa réaction exothermique. Contrairement au sel gemme, le chlorure de calcium dégage de la chaleur au contact des éléments extérieurs, ce qui fait fondre immédiatement la glace à très basse température.

Les mélanges fondants

En mélangeant du sel gemme avec du chlorure de calcium, puis d’autres chlorures plus doux, on obtient des fondants actifs à différentes températures qui sont moins dommageables pour les surfaces. Une synergie s’installe. Ainsi, en produisant de la chaleur, le chlorure de calcium active le sel gemme qui l’accompagne.

Les produits écologiques

Les fondants écologiques se composent principalement de chlorure de magnésium, de chlorure de potassium ou d’urée. Certains sont mélangés avec des sels. De plus faible teneur en chlorures que les produits précédents, ces fondants menacent encore moins les surfaces, la végétation et le reste de l’environnement.

Sable et gravier

Le sable et le gravier fin n’éliminent pas la glace, mais rendent les surfaces antidérapantes. On les recommande spécialement pour les bétons de moins de deux ans, car ces derniers contiennent des chaux libres réagissant mal aux chlorures des sels.

Mélanges de sels et d’abrasifs

En le combinant à un abrasif, on réduit l’emploi de sel. On trouve par exemple, des mélanges de chlorure de sodium et de sable sec. Pour les conditions extrêmes, on préférera un alliage de gravier fin et de chlorure de calcium actif jusqu’à -35 °C.

|