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Le jardin de Chrystine Brouillet

Bienvenue dans le jardin de Chrystine Brouillet

Cet article est lié au Dossier: Maisons de stars.

© TVA Publications | Guy Beaupré
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C’est auprès d’une mère passionnée par les fleurs que Chrystine Brouillet a vécu sa jeunesse.

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Inspirée par cette femme éprise du jardinage, l’auteure à succès, qui vit à la ville, a su remplir chaque coin de son jardin, dont elle profite le plus longtemps possible, du printemps à l’automne.

«Le jardinage, c’est une passion héréditaire, raconte Chrystine Brouillet.

 

Lorsque j’étais jeune, nous avions une grande maison. Maman en faisait le tour et plantait des fleurs. Nous vivions en banlieue de Québec, en bordure d’une forêt.

Le terrain était vaste. Il y avait beaucoup de travail à faire, et je ne me rendais pas compte à quel point ma mère y investissait du temps.

C’est dans mon modeste jardin que je pense à elle chaque été lorsque je plante mes fleurs. Je constate qu’elle travaillait comme une damnée!

Je n’ai pas le pouce vert comme elle, mais je suis entêtée et opiniâtre comme elle. J’ai besoin, à l’instar de ma mère, d’être entourée de beauté.»

Apprendre de ses erreurs

Lorsque l’auteure a acheté sa propriété de Montréal, il y a 11 ans, il n’y avait rien dans sa cour. «Je me suis trompée au début, dit-elle.

J’apprends à jardiner comme j’ai appris à cuisiner: en faisant des essais et des erreurs. Les pommiers sont morts, le tilleul et le seringat étaient malades.

J’ai dû les abattre et replanter. J’ai des problèmes avec les rosiers, mais j’en remets en terre quand même régulièrement.

 

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Idem pour le cerfeuil, qui est une véritable humiliation estivale pour moi. Qu’à cela ne tienne: chaque année, je recommence!

Je n’ai pas le pouce vert, mais je m’obstine. Je n’ai pas de jardinier, je m’occupe de tout. Je ne peux m’en prendre à personne d’autre qu’à moi.»

Elle poursuit: «J’aime particulièrement les fleurs odorantes, les arbres qui fleurissent et qui dégagent un parfum. J’ai un olivier de Bohème et un lilas japonais.

J’ai quelques lys très odorants, mais j’en ai peu parce que je ne veux pas être gênée par leurs effluves lorsque je mange à l’extérieur. J’ai quelques pots d’annuelles sur la terrasse: des pensées, des impatientes et des fines herbes.»

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