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Résidences de prestige : le marché va bien

Résidences de prestige : le marché canadien se porte bien
Un manoir cossu de l’Île-Bizard à Montréal, en vente pour 19,5 millions de dollars. © RE/MAX
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Alors que l’incertitude plane quant au marché immobilier canadien et que de nombreux projets de condominiums éprouvent des difficultés à trouver preneurs, le marché des habitations de prestige enregistre des ventes record.

Dans son Rapport sur les maisons de prestige 2014, le Réseau RE/MAX nous apprend que :

  • 5 % des grands centres canadiens ont enregistré une hausse des ventes lors de la dernière année – souvent dans les deux chiffres.
  • Plus des deux tiers des marchés ont établi de nouveaux records de ventes d’habitations de prestige en 2013, notamment la ville de Québec.
  • Les ventes de Québec et de Montréal ont augmenté respectivement de 76 % et 61 % sur une période de cinq ans.

« Le marché canadien des habitations de prestige continue de relever la barre année après année », affirme Sylvain Dansereau, vice-président exécutif de RE/MAX Québec. « La demande et les ventes atteignent des niveaux sans précédent, mais ce qui frappe encore plus, c’est l’augmentation du degré d’opulence exigé par les acquéreurs, qui préfèrent apporter des améliorations aux produits existants. Ce contexte contribue non seulement à relever la barre, mais pousse également les prix à la hausse. »

Le phénomène s’explique en partie par une diminution de l’offre en résidences unifamiliales – en particulier dans des marchés où le coût élevé des terrains favorise plutôt la construction de condominiums, comme Toronto et Vancouver – alors que la demande demeure tout aussi élevée, maintenant les prix à la hausse.

Malgré tout, le Canada demeure une aubaine lorsqu’on le compare à l’international.

« D’un point de vue immobilier, la présence du Canada continue de progresser à l’échelle mondiale », explique M. Dansereau. « Cette situation est de bon augure pour les ventes et les prix, notamment en raison des coûts relativement peu élevés par rapport aux autres marchés internationaux qui continuent d’atteindre de nouveaux sommets. »

En 2013, à New York, un penthouse en copropriété s’est vendu pour la somme record de 90 millions $. Au Québec, l’honneur revient plutôt à un condominium de Westmount, vendue pour la plus modique somme de 9 millions $.

Enfin, le Canada a vu son nombre de millionnaires augmenter de 6,5 % en 2012 (comparativement à 2011), contribuant à l’engouement pour l’investissement en immobilier de prestige.

Source : RE/MAX Québec

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