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Sur invitation : George-Hébert Germain

Georges-Hébert Germain nous reçoit dans sa maison de campagne

Cet article est lié au Dossier: Maisons de stars.

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L'auteur Georges-Hébert Germain s'enracine de plus en plus loin de la vie urbaine. En fait, il passe maintenant plus de temps à sa maison de campagne, son havre de paix qui l'a séduit comme un vrai coup de foudre amoureux qui perdure depuis déjà 23 ans. Il nous ouvre les portes de sa résidence sise au bord de l'eau, entourée d'une forêt mixte qu'il entretient avec passion. 

Cachée sur un territoire forestier ceinturé de pins centenaires, chênes, conifères et autres espèces et uniquement épiée par une faune ailée et du petit gibier à poils et à plumes, la maison sous les arbres dégage un précieux réconfort à mille lieues du tumulte urbain. Un refuge de paix qui apporte aux occupants, quatre saisons durant, une brise énergisante de pur bonheur. 

Quiconque en foule le sol tombe sous le charme des lieux. Le regard se perd dans l'immensité du plafond aux robustes poutres apparentes et sans détour, se dirige ensuite vers l'extérieur pour se perdre dans les eaux calmes d'un magnifique lac. Une perle rare découverte par hasard. 

Georges-Hébert Germain a eu un coup de foudre durable pour cette résidence secondaire qu'il habite depuis maintenant 23 ans. Dès la première visite, il eut le sentiment qu'il était chez lui, et ce, pour toujours.

S'ancrer pour de bon

« Avant d'acheter ici, nous avions l'habitude de louer des maisons d'été durant quatre à cinq mois. On se promenait beaucoup d'une région à l'autre et nous avons pris la décision de nous ancrer. Nous avions trouvé ailleurs et nous étions sur le point de signer lorsque nous sommes venus près d'ici, chez une amie d'enfance de ma femme Francine, qui nous a informés qu'il y avait une maison abandonnée depuis quelques années près de chez elle. Je suis venu la voir en marchant sur le lac en hiver et, instantanément, j'ai eu le sentiment que j'étais chez moi, pour toujours. »

Avec une bonne dose d'amour, de passion et de temps, les propriétaires ont redonné vie à cette magnifique propriété qui était a priori un chalet d'été construit dans les années 1930. Ayant été inhabité pendant quatre ans, il était malgré tout impeccable puisqu'il n'avait jamais été habité en hiver. 

De nombreux détails architecturaux apportent beaucoup de raffinement à cette pièce de rassemblement, qui évoque le charme d'une auberge champêtre. 

L'homme des bois

L'environnement extérieur comble le propriétaire, qui puise son bonheur dans son immense forêt de 32 acres. L'auteur voue une véritable passion pour le jardinage forestier, qui est en fait son précieux terrain de jeu. 

« Ma forêt, c'est le plus beau jouet que j'ai eu dans ma vie. J'ai ouvert des chemins, j'ai défriché, je coupe moi-même mon bois de chauffage. Je passe beaucoup de temps dehors à aménager ma forêt avec l'aide de conseillers forestiers et fauniques. Quand on a plus de sept acres, on peut avoir des services du ministère des Ressources naturelles. J'adore prendre soin de ma forêt. C'est un ressourcement très précieux pour moi! »

 

 

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