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Le mois de la photo de Montréal

Le mois de la photo prend son envol à compter du 5 septembre jusqu’au 5 octobre.



Cette biennale internationale en est à sa treizième édition. Un commissaire invité propose à chacune des éditions une thématique spéciale. Cette année, c’est le Britannique Paul Wombell qui a choisi la relation entre l’appareil photo et le corps humain avec Drone : l’image automatisée.

Vous pourrez visiter une des 25 expositions qui se tiendront sur 14 sites. Parmi ces dernières, je souligne celle de Michel Campeau au Musée des beaux-arts de Montréal. Splendeur et fétichisme industriels : la collection Bruce Anderson s’attarde aux appareils photo qui sont captés en gros plans.

Pour ceux qui préfèrent les boulevards aux musées et salles d’expositions, rendez-vous sur le boulevard Monk à Ville-Émard pour une visite en plein air. Rendez-vous sur le site pour connaître tous les horaires des expositions.



Splendeur et fétichisme industriels. La collection Bruce Anderson Welta Perfecta, Freital, Allemagne, 1934-39 Photographie couleur numérique Tirage au jet d'encre
© Michel Campeau / SODRAC (2013) Courtoisie de la Galerie Simon Blais.

Tomoko Sawada,     ID400, 1998. Détail. 4 cadres de 100 épreuves à la gélatine argentique. Avec l’aimable autorisation de l’artiste et de  MEM,Tokyo. © Tomoko Sawada    


Elina Brotherus, Le chemin, 2011, de la série 12 ans après (1999-2012. Épreuve à jet d’encre à pigments sur papier chiffon baryté beaux-arts. Avec l’aimable autorisation de l’artiste. © Elina Brotherus.



Raphaël Dellaporta, CHESME SHAFA, Province de Balkh, Afghanistan, de la période achéménide (6e-4e siècles av. J.-C.) à la période ghoride (12e-13e siècles de notre ère)), 2011, de la série Ruine. Épreuve à développement chromogène sur Dibond. Avec l’aimable autorisation de l’artiste © Raphaël Dellaporta.

Pourquoi la photo dans la déco ?

Parce que c’est un art contemporain.
Parce que les oeuvres sont encore très accessibles.  
Parce que n’est pas photographe (ni peintre) qui veut.
Parce que l’ajout d’une photo à un décor ancien peut le faire basculer dans la modernité.

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