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Histoire de bouilloires

Je considère la bouilloire comme un objet décoratif de premier ordre. Dans une cuisine, elle apporte de la couleur, sur une table une touche de fantaisie... et certains modèles coûtent si peu.

Certaines sifflent d’autres pas, certaines se branchent, d’autres se déposent sur la cuisinière, toutes sont utiles à la préparation des thés et des tisanes. Les bouilloires m’enchantent et je ne suis pas la seule. Elles ont toujours fait l’objet d’une recherche, même les modèles les plus anciens. C’est peut-être la nature de la bête qui exige qu’on porte attention à ses formes. En effet, il n’y a rien de plus désagréable que de se brûler avec l’eau bouillante ou de se coller les doigts à une poignée mal pensée.

Voici mon palmarès des bouilloires que l’on trouve sur le marché. Si certaines de chez Alessi sont signées, la plupart proviennent de designers anonymes qui ont pensé à la maniabilité et à la ligne.

Deux classiques d'Alessi. La première est signée Peter Graves et la seconde Richard Sapper.

Deux modèles qui ont des airs de famille bien que la première soit du fabricant Josef Strauss et la seconde de Danesco.

Le Creuset propose une série de modèles qui s'inspirent du passé comme ceux-ci.

 

Deux bouilloires électriques. Une signée Bugatti et l'autre Bodum.

Mes coup de coeur la bouilloire en fonte Staub et le modèle double Opéra de WMF.

 

Photos: Musée McCord, Le Creuset, Danesco, Bugatti, Alessi, Staub, Josef Strauss, WMF.

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